samedi 9 février 2013

Un Bon Bourre PIFFF !


Voici l’acte 3 qui clôture un super Festival avec quelques Infos sur Lords of Salem, You’re Next et une préparation pour Silent Hill qui m’a mis sur le cul. Alors comme le stipule le vieil adage un ptit clic, vaut mieux qu’une grosse claque. C’est ici  #
Un Big Bravo aux Organisateurs : http://www.mad-movies.com/

lundi 4 février 2013

METALUNA


LE MAG QUI CLASH LES CONVENTIONS !

Qui, que, quoi, qu’ek’ j’apprends ? Jean-Pierre Putters (oui, le créateur de Mad Movie) sort un nouveau Mag en Kiosque ? La nouvelle fut aussi fulgurante que si Asylum sortait un Blockbuster, crénom d’un coup de basse liftée à la JJ Burnel en pleine face, il me fallait en savoir plus !!! De ce fait, je me précipite sur le premier étalage du bon sens et que vois-je entre les Années Laser & l’Ecran ? Un exemplaire de METALUNA, je feuillète et ô surprise : je reste sidéré par un style qui me ramène à l’irrévérencieux 20ème siècle, c’est beau, carré, révolté, insoumis et informatif. Il ne m’aura fallu que 10 secondes en courte lecture, pour claquer 5 Euros sur le comptoir métallique d’une caissière radieuse. Allez hop, j’enfile une Robe Zombiesque, j’enquille un Skeud qui va bien et j’attaque le sommaire : Les affaires non classées (Géant), Lords of Salem (avec des explicatifs sur les acteurs, Top de chez Top), un retour sur Avoriaz (et les autres), Priez Porno (le X vu par les Nanas, excellent), Le livre des Horreurs (Par Mister Kirk), Rencontre avec Raymond Chow (l’interview qui tue, énorme), Tolkien (obligatoirement), 2 films de Freda disséqués à la machette (un Riccardo sinon rien), Le Code de la Déroute, des Chroniques (DVD-CD), des surprises (je vous laisse quelques exclus quand même) etc… On t’apprendra même à faire une tête de « Mort Vivant » à ton meilleur pote avec une petite cuillère et un maillet ! Que rajouter, si ce n’est que METALUNA est l’unique revue capable de passer de SUP à Bécassine, car certes, c’est HOT !
Alors si t’as trop chaud Metallica, si t’as trop froid mets ta liquette et si tu aimes les températures idéales : METALUNA ! http://www.metaluna.fr/
By : JMi

samedi 2 février 2013

Lock Out ...


                     … ENFERME DEHORS !

 
Il était une fois, y a pas longtemps. Un pote vient m’aborder en ses termes :
Salut JMi, j’ai maté un film qui m’a vraiment rappelé un Classique !
- Cool donne-moi un indice ?
 
C’est un BadAss qui se fait gauler dans un Metro.
- Ah, il y en a beaucoup dans ce cas.
A chaque fois, qu’on veut lui faire fermer sa gueule, il a une bonne vanne.
- C’est John McClane ?
Pas loin, allez retente ta chance.
- Mouais, ça brasse large ton film.
OK, Il doit partir dans un endroit « isolé » peuplé de Kaïra XL.
- J’vois toujours pas ?
Il doit aller chercher la fille d’un Président.
- Non, ça m’dit rien…
Bordel, t’es con ou quoi, son nom commence par un S !!!!
- Snoop, Stan, Snate, Snik, Sandy…


T’es pas loin, c’est Snow, Marion Snow. Mais le gars n’est pas fier de son prénom, enfin, si un peu vu que c’est le vrai prénom de John Wayne, donc c’est la classe. Sauf que dans l’espace on ne t’entend pas crier, du coup on peut bien t’appeler Marion ou Ginette, là n’est pas le propos. Voyons cela :


Une tête brulée (Agent Secret) se fait piéger et se voit dans l’obligation d’accepter un contrat. Celui d’aller visiter une Zonzon Calogeriène (ouais en apesanteur) afin de récupérer la fille du Président qui est super belle & vachement sympa. Pour cela, il a plein de flingues, de la gouaille et une combinaison d’astronaute  flambant neuve.
 
 
Lorsqu’il arrive dans la station, il se dit « merde, j’me suis gouré de film, j’suis dans Demolition Man » et puis, tout rentre dans l’ordre : les Barges sont vraiment Frapadingues (surtout 1, avec un ptit Bonus pour Joseph Gilgun qui retrouve la combi orange en interprétant un Psycho dès plus convaincant), la fifille à papa s’avère plutôt cool sous ses airs de chieuse, les bons ne sont pas vraiment bons et les culs serrés font leur boulot ! Quoi merde !!!!

 
Du coup, ça fait un méchant bordel tout ça… hé hé, réalisé par James Mather & Stephen St Leger basé sur un scénar de Luc Besson, avec : Guy (Vorace) Pearce, Maggie (Taken) Grace, Vincent (300) Regan, Lennie (Columbiana) James, l’inoxydable Peter Stormare & Joseph Gilgun. DONC, à l'instar de l'accroche "SEUL contre 500 où est le problème ?". Voilà pile le genre de film à prendre au second (voire au centième) degré ? D'ailleurs, il va bien falloir, car (en plus) le Blu-Ray ne laisse rien passer (la poursuite en bécane hein ?). Pourtant, je me suis bien marré et ceci en grande partie grâce à Guy Pearce & Joseph Gilgun. Et puis, il y a de l’action, du rythme, du sang, de la chique et du mollard.

Bilan des Courses : Tu poses ton cerveau, tu t’calles dans l’canap, tu fous l’empli à donf et te voilà paré pour une soirée bien orbitale.




PS : si t’as pas le Laserdisc de New-York 1997...
                                                         ... tu ne peux pas capter la vanne du Métro.

Chronique Blu Ray, DVD : By JMi.

vendredi 1 février 2013

LE RETOUR DU FRANC ?

                                                   … ça se discute !


Cas N°1
 
Cas N°2
 
Y’A PAS PHOTO. L’Euro c’est d’l’Arnaque !
Arnaques By JMi.

jeudi 31 janvier 2013

Le Mariage Pour Tous…

                           … Oui, mais ça demande des Précisions !


La première fois que j’ai entendu le terme « Homosexuel », je n’étais encore qu’un acné-ain Biactol. Du coup, on m’expliqua brièvement qu’il s’agissait d’amour entre deux hommes. Chose à laquelle j’acquiesçais immédiatement. Dans mon petit cerveau la formule était simple « plus, il y aurait d’Homo, plus il y aurait de Nanas à consoler ». Puis, au fil des ans et des râteaux, j’ai appris la triste vérité « les filles aussi pouvaient être Homos ». Mon Dieu… Sainte Christine priez pour nous et Bouténisez ces Gorgones hors du royaume ! Et puis, j’ai appris que certaines étaient Bi, alors je me suis calmé.


Mais bordel, ça fait un choc quand même !

mardi 29 janvier 2013

Rammstein : Tout Feu... tout flamme


                                  HERZEILED : LA NAISSANCE DU MÂLE !

                             
La vie réserve parfois de drôle de coïncidence. La preuve en flash-back : nous venons à peine de dépasser le milieu des années 90 et je passe (histoire de prendre des nouvelles) un coup de bigo au Frangibus. Celui-ci embraye illico (comme d'hab) sur la zique en ses termes : Sans dec, hier j'ai maté un truc de dingue sur Arte (pardon pour le pléonasme). Il s'agit d'un groupe Allemand, leur style est plutôt space, vu qu'ils mixent du Gros Metal avec de l'Electro !

- Je lui répondais, crénom d'un Teuton DAFien, c'est quoi ? Du Laibach avec des cordes ???? Ouais c'est ça… (traduire j'y crois pas... le boulet) arrête de t'marrer et note leur nom « Rammstein »...  Connaissant parfaitement le bougre et sachant qu'il est plutôt dur au mal, s'il dit que ce groupe est bon, c'est qu'il est au minimum, Excellent ! Me voilà séance tenante à la recherche d’un Skeud et ô surprise, je dégote Herzeleid habilement camouflé dans le rayon « Inédits & Imports". N'y tenant plus, j'enclenche et en un seul titre, soit : Wollt Ihr Das Bett in Flammen Sehen ? Ce fut la torgnole de l’année. En un seul titre, j'étais foutu et ce n'est pas le Riff d'intro du fameux Der Meister accompagné de son Tempo Technoïde et de quelques bons coups de double (si si à 37 secondes aussi rapides qu'efficaces) qui allait me faire décrocher. Le plus bizarre, c'est qu'étant allergique au synthé, je me familiarisais bien vite avec les démonstrations de Flake, notamment avec des à-coups bidouillés (celui à 1minutes 31 par exemple), immédiatement enchaîné d'un solo amplifié de Samples d’un dérapage de bagnole. Les prestations du gaillard se muaient pile poil avec la violence des guitares et puis... il y a le chant en Allemand. Evidemment, la langue de Goethe n'est guère idéale pour une déclaration d'amour, mais en terme de gabarit Martial, il est difficile de rivaliser. La preuve en n'est, d'un « Weisses Fleisch » vraiment inquiétant, de plus : les textes de Till Lindemann peuvent également se lire de droite à gauche, ce qui invite (rapidement un non-comprenant à) la polémique. Qu'importe "Asche Zu Asche" remet les compteurs à Z, ça pulse à mort, c'est énergique et n'ayons pas peur des mots : ce titre démonte franchement !

                                             Die Gesellschaft der Wölfe

Soudain, au cœur de la tourmente, une pseudo ballade fait son apparition << Seemann >>. Celle-ci va clairement créer un buzz, certes, elle prend aux tripes, mais pas seulement... big respect à Oliver Riedel et sa basse magique (je me suis souvent demandé, si ce morceau a influencé la fameuse traversée en canot ? ). Il en sera d'ailleurs tiré un clip fort sympathique, puis un second sous forme de reprise par Apocalyptica (les cordes sont déjà représentées dans la version originale) et chantée par la sulfureuse Nina Hagen, le tout en N&B, Mortel !!! Toujours, dans le domaine du Clip, Du Riechst So Gut en aura carrément 2, dont un avec des Loups fortement inspiré par le film de Neil Jordan « La Compagnie des Loups ». Pourvu d'un rythme très dansant, nettement moins bourrin et solidement mélodique (encore à grand renfort de cordes et d’un tempo démoniaque), ce titre amènera un public plus large et sera hyper spectaculaire en concert !

Mais loin de s'arrêter en si bon chemin, la seconde partie de l'album va jouer la carte du flippant :
- Das Alte Leid, et son finish qui t'accroche au siège.
 - Heirate Mich, lugubre à souhait, il sera même sollicité dans le film de David Lynch « Lost Highway » (Rammstein également).
 - Herzeleid, froid comme le marbre enfoncera le clou, (le solo est mortel).
- Laichzeit, un chouïa plus festif, nous fait enfin remonter à la surface.

Aurait-on gardé le meilleur pour la fin ? OK le dernier titre << Rammstein >> est une bombe atomique. Tout le monde connaît les prouesses pyrotechniques du morceau en live et si l'effet est immédiat, sur album, ce titre est tout simplement envoutant. La voix implacable de Till, l'énorme Basse et les Riffs assassins couplés de Samples inquiétants diffusent une suffocante ambiance. Si le malaise est palpable, l'ultime brulot bénéficiera également d'un solo (appréciez la prouesse, car les Allemands sont plutôt avares de ce côté-là).
Bilan des courses : en 11 morceaux, Rammstein allait générer une nouvelle vague Indus, mais l'aventure ne fait que commencer
Avis de l'auteur : il s'agit de l'album le plus agressif et controversé de leur disco.

lundi 21 janvier 2013

Les TEUTONS FLINGUEURS !

                                SEHNSUCHT

La suite de Herzeleid allait conforter mes dires, car oui Rammstein venait de créer un Son, « le Fameux Son Rammstein » ! Toujours issu d'une science du Riff indiscutable et d'un bidouillage Electro dont Flake conserve jalousement le secret (avec l’ingé Son, si si), nous pouvons rajouter que sur ce deuxième opus :

                               Till Lindemann va se surpasser au chant.

L'album débute par le titre éponyme et d'emblée ça martèle sévère... pourtant, le morceau alterne : pseudo-plaintes, Riff énorme et tabassage en règle sous une ritournelle Techno. Certes, un truc pas vraiment commun et ce n'est qu'un début, car à mon grand étonnement, le premier tube démarre en sifflotant ! Houlà, c'est Ennio Morricone ou quoi ? Même pas... Engel, percute nos orifices auditifs d'une force incroyable. L'aspect Martial qui en découle fait froid dans le dos et pour enfoncer le clou ; les voix sont doublées : tandis que celle de Till est d'un lugubre quasi récité, la seconde se répercute sur un chant angéliquement féminin. En 2 frappes chirurgicales, l'amateur de sensations fortes à la bouche sèche et ce n'est pas Tier (Animal en Allemand) qui va nous rafraîchir. Hé hé, la polémique va bon train et pendant qu'un riff plus massif qu'un bloc de granit nous racle la soupière, les 3 minutes 46 dépensées en bestialité font office de punition. Tient, puisque l'on en parle un « Bestrafe Mich » beaucoup plus mélodique apaise nos esprits. Oh n'ayez crainte, l'aspect Martial est toujours de mise, mais agrémenté de chant et même d'un solo Flakien vraiment cool...
 
                                                RESERVOIR DOGS !
 
Chers amis : Achtung, le tube des tubes, le hit des Hits, enfin bref, le truc qui fera connaître Rammstein au grand public « Du Hast » déboule à la barbare ! Ultra simple, hyper brutal et dansant, qui dit mieux ? Il sera même repris en Anglais (comme Engel), mais hélas... le chant n'a plus rien à voir et le titre s'étiole sans sa texture Teutonne (bref, on oublie les bonus).

                                                                     
                                                                      
Qu'importe un Clip Tarantinesque verra le jour et si le petit bijou fait office de court métrage, pour Bück Dich (baisse toi) le spectacle sera dans la salle. Souvenez-vous, nous sommes à l'usine et Till violente Flake sans vergogne (passage censuré bien entendu sur le Live Aus Berlin DVD, mais jouable sur la VHS), c'était le bon temps !!!!! Nostalgique de la grande époque ne pleure pas « Spiel Mit Mir » va te consoler grâce à son ambiance, hum... si spéciale (à découvrir au casque). Idéal pour câliner sa copine en souplesse, il n'en sera qu'un immense préambule aux 2 prochains douceurs « Klavier & Alter Mann » beaucoup plus sombres.

Allez, on repart dans la joie et la bonne humeur face à un « Eifersucht » débridé, morceau atypique (presque drôle s'il ne s'agissait pas de jalousie) avec ses "ah ha ah" aussi communicatifs que flippants.



Comme pour Herzeleid, nous apprécierons 11 brulots en haute teneur énergétique, puisque « Küss Mich Fellfrosch » fermera le pas… d'un sacré Skeud, bien foutu et visionnaire. Deux très beaux clips seront tirés de l'album, soit : Engel & Du Hast fortement inspirés des œuvres « Tarantino – Rodriguez ». Bilan des courses : Incontournable et subtil !!!!!!

 Avis de l'auteur : il s'agit de l'album le plus implacablement Martial de leur disco.
Chronique Album By : JMi.