jeudi 18 avril 2019

Alerte Générale...

                                              … Tous à la Salle !


mercredi 17 avril 2019

La Blague "Allo quoi" du Père Freddy.

 
Un Politicien en Campagne arrive dans un village. Il demande aux villageois quels sont leurs divers problèmes ?
- Le 1er problème demeure le manque de Docteurs et d'infirmier(e)s. Cette demande est vraiment très importante… (le coupant) le politicien prend son téléphone "murmure quelques mots" et lance d'un ton sec "problème résolu quoi d'autre ?"
Les villageois interloqués lui disent en cœur "notre second problème :
- c'est que nous n'avons pas de réseau mobile au village" !!!

jeudi 11 avril 2019

The Meg...



Comme beaucoup, j'ai lu le bouquin de Steve Alten et j'attendais le film avec impatience (depuis 1998 ou 99 si ma mémoire est bonne). Alors que dire… chaque cinéphile sait qu'un récit tiré d'un livre (surtout aussi précis que celui-ci) est difficile à scénariser, du coup tu t'attends fatalement à de grosses entailles, afin de restituer les images fortes. Je vous rassure, c'est le cas ! Pourtant, ça reste un bon film avec pour un Blockbuster ; un décalage assumé.

Néanmoins, la grande difficulté dans ce type de cinéma reste la crédibilité, le fait : de faire remonter un Megalodon à la surface n’est pas donné à n’importe qui… et, autant dire ; que n’est pas Spielberg qui veut ! En terme général et afin de ne pas spoiler les (presque) 2 heures de film, l’esprit du livre demeure présent, mais son côté imaginatif (d’un point de vu fantastique) n’est pas aussi entretenu au détriment d’une action pure. A titre d’exemple : les scènes de, je suis sur le bateau, je tombe à l’eau et je remonte « ou pas » sont multiples, de même que les actes héroïques de Jason frôlent la folie douce. On rajoute à tout ça de bonnes vieilles scènes de panique, des effets spéciaux hallucinants (le Meg est super bien fait) + un petit côté anxiogène (surtout pour l'ouverture et l'enchainement des scènes sous-marine) et le tour est joué. 

Alors pour ceux qui n’auraient pas lu cet excellent bouquin : 
- un sous-marin ouvre une brèche accidentellement entre 2 couches d’eaux chaudes et d'eaux froides (dans le film, il s’agit d’une exploration en grande profondeur), ce qui provoque un dérèglement de température. Une créature gigantesque (femelle) en profite pour s’échapper à l’insu de tous, mais un spécialiste (paléontologue & pilote de submersible) a vu quelques-chose... 

Dans le film (dès le début), Jonas Taylor se fait carrément surprendre pendant une mission de sauvetage, mais ça ne change pas trop la narration, car évincé… il sera rappelé pour ses compétences.  On reste dans le classique et l'aventure peut commencer ! 
Au côté de Jason Statham, nous retrouvons un bon casting : Bingbing Li, Rainn Wilson, Cliff Curtis et l’ensemble bien chaperonné par Jon Turteltaub (Benjamin Gates, L’Apprenti Sorcier, etc.). Cependant, d’autres noms de réalisateurs ont fleuri sur la toile, dont celui d’Eli Roth qui souhaitait faire un film bien vénère. De mon humble avis, ça aurait été intéressant de muscler le jeu, parce que le bon vieux Meg navigue au minimum syndical. Un amateur endurci ou élevé Aux Dents de la Mer risque de trouver le film un peu léger… fort heureusement, le manque de gore n’empêche en rien quelques scènes bien flippantes et surtout spectaculaires.   
Bilan des courses : pour apprécier ce genre de cinoche, il faut avoir bouffé des Km de péloches Bis (comme Bibi) dans les cinés de quartier. 
PS, la 3D est correcte & le Steelbook est magnifique.

dimanche 17 mars 2019

Il est des Nôtres...


J'adore la St Patrick, car c'est la fête de mon peuple.
- T'es Irlandais ?  Non Alcoolique… 

vendredi 15 mars 2019

Est-ce que ça t'a plu ?

ça m'a plu… Averse !


Un auxiliaire de sécurité (dans une usine) souhaite devenir policier. Il va partir sur les traces d’un sérial Killer et chaque minute de son existence sera dépensée dans cette traque, qui va de jour en jour… augmenter son obsession.
Visuellement impressionnant et pour cause, le réalisateur Dong Yu est un chef Op sorti de l’académie du cinéma de Pékin. Du coup, les plans sont magnifiques (surtout les prises aériennes), les décors & le climat vont être réellement intégrés dans l’histoire, mais… à la lecture du pitch, j’avais très peur de regarder un autre ersatz de Memories of Murder et fatalement, le spectre du géant Coréen plane sur les deux heures Chinoises.   

Truffé de métaphores, ce long métrage suggère plus qu’il ne montre, mais encore faut-il à un moment : taper dans la bute ! On nous envoie dans le mur une fois, OK… 2 fois d’accord, sauf qu’à grand renfort de fausses pistes, il va bien falloir articuler une narration et c’est « là » que ça devient compliqué.
En 1) je n’ai jamais vraiment été surpris. Pire, pour certaines scènes j’ai carrément anticipé la situation en pensant « tient, il va se passer tel truc » et bonne pioche !
En 2) Le film débute très sobrement « écran noir, présentation sans musique », puis l’image s’installe en placement mystérieux. Cette place aux mystères est aussi intéressante que pénible, exemple le héros (par le biais d’une photo) demande à une de ses connaissances, s’il s’agit de l’individu suspect qu’elle avait entrevu dans une soirée dansante et la jeune femme ricane au lieu de lui répondre et on nous laisse là-dessus. Il faut donc (presque systématiquement) interpréter les émotions sans aucune certitude et que dire du dernier quart d’heures, surtout la rencontre avec l’homme aux chiens ?
En 3) toutes les références et les « non-dit » vont proposer bout à bout, un film qui se la raconte au lieu de nous emporter dans les méandres d’une bonne vieille histoire flippante.


Bilan des courses : un film magnifique, inspiré, mais sans fin, qui nous laisse sur notre faim…