mardi 27 février 2018

Pas de Boogie Woogie...



Voilà un film qui va trancher, en 1) ceux qui vont aimer, en 2) ceux qui vont détester. Il n’y aura pas de demi-mesure et pour cause : plus de deux heures d’un long, que dis-je… très long calvaire !

Rien ne sera épargné aux spectateurs et le chemin traumatisant de l’héroïne n’a d’égal que le cauchemar de la condition féminine dans l’Ouest Américain au 19ème siècle. Certes, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et Liz (Joanna en vérité) va nous narrer en 4 actes « Revelation, Exodus, Genesis & Retribution » son périple que l’on pourrait définir entre « survival, western & film d’horreur ». Alors, l’idée des 4 actes est excellente, car montée de façon intelligente on se retrouve impliqué directement dans le déroulement de l’histoire. Après, cette méthode est aussi à double tranchant, pour la simple raison qu’un cinéphile acharné va automatiquement se projeter et anticiper certains plans de l’histoire. Du coup, pour le surprendre… il faudra être très inventif. Sauf qu’inventif ne veut pas dire « escalader cran par cran » des sommets de cruauté ? Hélas, nous n’échapperons pas à cette surenchère.


C’est dommage, car le film n’avait pas besoin de tout ça. En effet, rien que la base du pitch, « Une jeune mère de famille mène une vie tranquille (dans une ferme reculée) avec ses 2 enfants et son mari. Lorsque débarque dans la petite ville, un Révérend aussi inquiétant que rigide. Liz reconnait l’homme (en fait un psychopathe) qui la traque depuis son enfance », suffisait à nous foutre les boules. Alors pourquoi cet homme harcelle cette femme ? D’où vient-il ? D’où vient-elle ? Qui est-elle vraiment ? De nombreuses questions vont se bousculer et c’est là, que le découpage en 4 actes demeure intéressant. 
Réalisé par Martin Koolhoven, Brimstone est Interdit au moins de 16 ans, car le film s’avère d’un sadisme rare. Evidemment, on pense à La Nuit Du Chasseur (avec quelques clins d’œil appuyés au chef d’œuvre de Charles Laughton), mais également à Shining avec des vues aériennes de toutes beautés et au Revenant pour le côté tenace de la jeune femme interprétée par Dakota Fanning (que j’avais découvert dans Man on Fire). A ses cotés ; Guy Pearce (Toujours très impressionnant), Kit Harrington (Jon Snow dans Game of Thrones), Carice Van Houten (Chanteuse & actrice : Black Book, Black Death, Game of Thrones également), Emilia Jones (époustouflante dans le rôle de la jeune Joanna), mais également de nombreux seconds rôles (éparses) qui vont s’entrechoquer dans cette cruelle aventure…

Bilan des courses : un excellent film qui, s’il n’avait pas voulu en faire trop serait aujourd’hui consacré tel un classique. Vous l’aurez compris, je me place dans la catégorie de ceux qui ont aimé. En clair : un choc ! 

samedi 17 février 2018

Damned... c'est l'Hiver !


Alors que je faisais mes courses, ô surprise : un déstockage « Blu Ray DVD » trônait en milieu de travée. Je fouine et je déniche Pompéi en 3D, non pas que je sois ultra fan, mais je voulais voir l’irruption et le tsunami en 3D. Horreur-malheur, la galette ne fonctionne pas, je rapporte l’objet en sollicitant un échange. Sauf que trouver un choix conséquent dans mon hyper, c’est un peu comme acheter des poireaux à la FNAC. Pas moyen de trouver un truc bandant, quand je tombe sur Wind River et son accroche qui tue « Une traque sans merci, servie par une mise en scène brillante ».

Film de Taylor Sheridan dont je ne connaissais que Sicario (que j’ai trouvé super) me rassure. Emballé c’est pesé et regardé le soir même : Le Wyoming, la nature sauvage et un chasseur (Jeremy Renner) qui découvre le corps d’une jeune Amérindienne. Il prévient les autorités et l’enquête commence. Aussitôt, le FBI lui envoie un agent (Elizabeth Olsen), nana futée certes, mais peu habituée aux températures extrêmes. Accompagné d’un vieux routier, le trio va s’engager en terrain aussi froid que glissant. Bilan des courses, un excellent film… Ah ouais vraiment Top !

Alors attention, ne vous fiez pas trop à l’accroche « une traque sans merci », car elle peut porter à confusion. Il s’agit plus d’une traque psychologique et cela même si traque "physique"; il y’a. En clair : Wind River n’est pas un film d’action traditionnel, il s’étend nettement plus sur une approche dramatique qui de minute en minute, s’étire sur le Thriller. Un peu dans l’esprit des Chiens de Paille de Sam Peckinpah où l’on sent que ça va barder, mais avant… il y’a énormément de préparation. Le suspens monte crescendo et quand ça démarre, c’est vraiment intense !


De plus, ce que j’ai noté dans ce film, c’est que le réalisateur développe une histoire inspirée d’un fait réel, il n’y a pas de parti pris, pas de jugement, juste une narration. L’image est superbe, l’intrigue top, l’interprétation est impeccable avec Jeremy Renner, Elizabeth Olsen, Kelsey Chow, Jon Bernthal (The Punisher), Graham Greene, Julia Jones ou encore Hugh Dillon (Flashpoint série). Soyez prudent quand même, enfilez un snorkel pour le froid et un gilet pare-balle pour la dernière demi-heure. By JMi.

jeudi 15 février 2018

La Blague de St Valentin du Père Freddy.


          "Deux amies discutent :

- Alors, ta soirée d’hier, bien ?
- Bon sang… c’était un désastre. Mon mari est arrivé à la maison, il a mangé en quatre minutes un « dîner » que j’avais passé l’après-midi à préparer. Puis il m’a sauté en trois minutes, s’est retourné sur le côté et s’est endormi en deux minutes. Et toi ?

- Oh c’était incroyable ! A peine arrivé, il m’attendait. Puis, il m’a invité pour une soirée très romantique. Après le dîner nous avons marché pendant une heure. Rentrés chez nous, il a allumé toutes les bougies de la maison et nos préliminaires ont duré une heure ! Après, nous avons fait l’amour pendant des heures et après, nous avons discuté une bonne partie de la nuit. C’était merveilleux !

Au même moment, les deux maris discutent :

- Alors camarade, ta soirée de hier ?

- Ouais génial ! Quand je suis arrivé, la bouffe était prête. J’ai mangé, on a baisé comme des bêtes et je me suis endormi. Et toi ?

- L’enfer ! J’étais rentré tôt pour fixer l’étagère de la cuisine, en démarrant la perceuse, le courant a sauté, impossible de le remettre. Quand elle est rentrée, la seule solution pour ne pas me faire engueuler, c’était de l’emmener au resto. Le dîner a coûté tellement cher que je n’avais plus assez d’argent pour payer le taxi du retour. Il a fallu marcher une heure pour rentrer ! Arrivés à la maison, forcément, toujours pas d’électricité ; j’ai dû allumer des putains de bougies pour qu’on y voit quelque chose dans la baraque. Cette histoire m’a foutu tellement en rogne que ça m’a pris des heures pour conclure. Finalement, super énervé ça m’a pris des plombes pour m’endormir et pendant ce temps-là : ma femme n’a pas arrêté de parler…

dimanche 11 février 2018

Le Captain nous explique :

 
                                
Mes jeunes amis attention, car le pire des Cons : C'est le Vieux Con !

Et pourquoi Captain ? 

Parce que l'on ne peut rien contre l'expérience...