mardi 12 juillet 2011

Le Skeud qui Tranche !

MACABRE : Grim Scary Tales.

Macabre... un nom, une philosophie, que dis-je : une institution. Attention, ces mecs sont barges, mais comme chacun sait, c'est avec les dingues qu'on s'mare ! Sauf que cette fois, le trio Ricain décide de concurrencer Pierre Bellemare en nous narrant les lugubres performances de quelques célébrissimes dégénérés, mieux des Guest du flingue, du fouet, de la hache rouillée et que sais-je ? De plus, un titre particulier a retenu mon attention.
En effet : Burke and Hare (2 fripouilles notoires) devrait être couché sur péloche par ce bon vieux John Landis sous le titre "Cadavres à la pelle" hé hé, rien que du bonheur.


Bilan des courses : à prendre au deux cent cinquantième degrés ou à laisser. Soit ; un vrai skeud de maboul pour des mabouls !

Chroniqué sur le Chant du Grillon : http://www.lechantdugrillon.fr/Chroniques-Metal-1703-macabre-grim-scary-tales.html


dimanche 3 juillet 2011

La Blague Salace du Père Freddy : Curé, Honnêteté et Fer à Friser !

Sur un vol vers la France, une jeune fille distinguée était assise à côté d'un prêtre. Elle lui demanda : Mon père, puis-je vous demander une faveur ?
Bien sûr, mon enfant, que puis-je pour-vous ?
Eh bien, j'ai acheté un ustensile de coiffure très perfectionné. Malheureusement, il s'avère au delà de la valeur limite d'importation. J'ai bien peur que l'on me le confisque. Ne pourriez-vous pas le passer aux douanes pour moi, sous votre soutane, par exemple ?
Chère enfant, j'aimerais bien vous aider, mais je dois vous avertir, je ne mentirai jamais.
Merci à vous, car avec l'honnêteté écrite sur votre visage, ça sera plus simple.
Lorsqu'ils arrivèrent au guichet des douanes, la jeune fille laissa passer le prêtre.
Le douanier lui demanda :

Avez-vous quelque chose à déclarer, Mon père ?
De la pointe de mes cheveux jusqu'à ma taille, je n'ai rien à déclarer !
Le douanier, trouvant cette réponse bizarre, lui demanda alors :
Et de la taille aux pieds, qu'avez-vous à déclarer ?
J'ai un instrument merveilleux destiné à être manipulé par une femme et qui n'a jamais été utilisé à ce jour.
Le douanier éclata de rire et lui répondit :
Passez Mon père... AU SUIVANT !!!

Freddy... il s'en fout, il se peigne avec une éponge.

samedi 2 juillet 2011

Un Monde Merveilleux...


Chroniqué sur le champ... du Grillon à la rubrique << films nécessaires à la survie de l'humanité >>. Il me faut vous préciser que Wayne's World n'est pas un DVD de Zique, mais nous, du moment que ça parle déconne, Sex & Rock'n'Roll… Nous ne sommes jamais bien loin. Du coup, Il nous fallait impérativement mentionner ce film mythique !


Entouré d’un pitch ultra simple, Mike Myers nous délivre une véritable aventure humaine sous fond de Hard Rock. En effet : 2 potes (légèrement déjantés) animent une émission de TV (également déjantée) dans le garage familial. Ils ont une mission, un langage, des idées et des réflexions bien à eux. Devant autant de talent, un producteur (aux crocs acérés interprété par Rob Lowe) s’intéresse aux 2 phénomènes, qui de leur côté "tracent la route" pour assister à un concert d’Alice Cooper !


D’excursions sauvages en vannes qui tuent, Wayne & Garth (L'ineffable Dana Carvey) vont découvrir le monde terrible du show business. Alors, tandis que Garth ne vit que pour une serveuse canon et une batterie flambant neuve. Wayne n’assiste qu’à pécho une Strato et Cassandra (Tia Carrere quand même) la Bassiste d'Ultime Razzia (un groupe de Rock bien vénére et surement fan de ce bon vieux Stanley). Certes, un DVDphage normalement constitué ne peut qu'être sensible à ce type de demandes et si le spectateur compatit, il ne peut qu'au fil des minutes, les encourager à foncer têtes baissées. Mais, fallait-il vraiment les encourager ?





Si la réponse s'étalera puissance 10 sur vos scintillants écrans, je rajouterais qu'en fait, ce flim n'a qu'une seule embrouille, celle d'avoir ratée les 2 groupes en ouverture, soit : Les Géants verts de la Haine et les Puducus. pas évident de retenir ses larmes, mais bon... l'essentiel demeure évidement de trouver ce divertissement léger, pertinent et porteur de concepts sous-jacents qui démantèlent le contenu émotionnel du film dans sa première approche. En clair :  C'est Incroyable mais Wayne !



Deuxième Round : auréolé d'un succès notable, il n'aura fallu que très peu de temps pour remettre le couvert. Allez hop, on prend les mêmes et on recommence, sauf que cette fois : Penelope Spheeris (à qui nous devons le légendaire Les Allumés de Beverly Hills) a laissé la réalisation à Stephen Surjik (éminent spécialiste de séries TV). Alors, pour faire court, nous dirons qu’un an a passé et nos 2 héros (au seuil d'être enfin adulte) vont devoir se remettre en question. La raison en est simple : Un indien zarbi pratiquement à poil vient rendre visite à Wayne dans son sommeil. Celui-ci l’emmène à la rencontre de Jim Morrison dans le désert (un désert aussi zarbi que l’indien vu que l’on retrouve Sammy Davis Jr par exemple). Après une longue discussion, la lumière fut et voilà nos amis plus un roadies (et quel roadies) embarqués dans un concept de dingue « recréer un Waynstock ».


Naturellement, un producteur véreux (Christopher Walken) va tenter de soulever la meuf de Wayne, l'organisation du show s'avère colossale et pour corser le tout, la mairie (sous l'égide d'un mec à l'œil de braise) va engluer de formulaires aussi chiants que compliqués les protagonistes, mais ouf dans ce monde de discorde… il y aura un chouïa de bonheur vu que Garth va connaître l’amour avec Kim Basinger, qui dit mieux ? Bref, sans dévoiler les moments phares, on s'marre non stop, il y a des parodies anthologiques (dont un passage dans une boîte Gay énormissime), Caméos à gogo et outre un max de clins d’œil au cinoche, on note une bande Son à tomber à la renverse. Y 'a pas photo, on sent déjà les prémisses du gars qui allait devenir Austin Powers et là ; Total Respect !


Bilan des courses : ce deuxième volet est encore plus barré, plus Fun, plus Cool, plus Bruyant et cerise dans le cake... si t’es fans d’Aero (smith hein, pas phagie), tu vas halluciner !


Chronique DVD By JMi.

vendredi 24 juin 2011

L'ABA pour Yann

                               
     - La fierté d'un père...


                        ... la joie d'un fils -

Visitez le site l'ABA pour Yann ici : http://www.abapouryann.fr/

jeudi 23 juin 2011

The PACIFIC - La Force Anis en Blu-Ray !


Lorsque j'ai rangé le dernier Blu-Ray dans le somptueux coffret métallique, ma première réaction fut la suivante : la vache... quelle série, bon sang quelle série ! Pourtant, je venais juste d'enquiller les ders de Sons Of Anarchy et Dexter qui m'avaient collé une bonne tourte, mais là, j'en suis rester sur le cul.


Composé de 10 épisodes, The Pacific relate la vie de jeunes Marines embarqués dans les conflits qui opposa l'armée Américaine à l'armée Japonaise. En fait, la grande force de cette série relève de 2 choses, car outre l'intensité des batailles par une mise en scène exceptionnelle, le spectateur accompagne systématiquement les héros à chaque épisode. Les acteurs sont tellement charismatiques, qu'ils nous aspirent dans leurs aventures cauchemardesques et nous sommes là, juste à côté, fin prêt à vibrer, hurler ou pleurer. En clair, ça faisait bien longtemps, que je n'avais ressenti une telle émotion. 


Je vais d'ailleurs éviter de dévoiler des détails, tant il vous faut découvrir le missile avec le moins d'indice possible. De plus, saisi d'une histoire vraie, le scénario n'en est que plus fort. La puissance du récit mêlée aux combats inhumains livrés sur les îles de Guadalcanal, Peleliu, Okinawa et bien entendu Iwo Jima, nous renvoie à la méga claque visuelle de << Il faut sauver le Soldat Ryan >>. Mais attention, The Pacific n'est pas que Guerre & batailles. En effet, un fil rouge nettement  plus intime nous permet de pénétrer la vie, l'âme et le choix de plusieurs Marines dont John Basilone (premier Marines à être décoré de la médaille d'honneur), Eugène B. Sledge (qui écrira With the Old Breed : At Peleliu and Okinawa) & Robert Leckie (qui rédigera A Helmet For My Pillow). Evidement, cette série a demandé un max de Réal dont Tim Van Patten (le charismatique acteur de Class 1984), David Nutter, Jeremy Podeswa, Garham Yost, Carl Franklin & Tony To (tous des King de séries Cultes). Et grenade sur le gâteau, la zique fut confiée à l'énormissime Hans Zimmer...



Ajoutons un max de récompenses à un casting de folie avec entre autre Joseph Mazello (le gamin de Jurassik Park), John Seda, James Badge Dale, l'inoxydable William Sadler, Ashton Holmes et Rami Malek pour les plus connus. Bref, les acteurs et actrices sont faramineux, les plans de batailles sont d'un réalisme renversant (avec un ampli, on se retrouve directos sous les bombes), pas un épisode est en dessous, rien, nada, c'est bien simple on prend une décharge dès le premier accrochage et ce ton sera gardé jusqu'à à la dernière minute.


Alors, si tout s'avère grandiose et cela du générique à l'ultime bonus, cette série demeure avant tout un sacré coup de poing. Je m'explique : être plongé avec de (très) jeunes hommes au cœur de conflits aussi cruels que terrifiants va en chambouler plus d'un(e). Certes, il est bien révolu le temps des certitudes fragiles, ici les images défilent tel les pages d'un album viscéral où se mixe sang, larmes et honneur... autant dire qu'après le succès de Band Of Brothers, la Dream Team "Spielberg-Hanks" nous expédie (sans anesthésie) un autre obus dans le derch.


Bilan des courses : aussi intense que violente, cette série frôle la perfection, tout simplement indispensable !


Chronique : Blu-Ray Coffret The Pacific By JMi

dimanche 19 juin 2011

Les 4 Garçons dans le Vent... du Hellfest !

3 jours dans une centrifugeuse : il faut tenir. Sauf que les fils du Grillon se sont préparés comme des bêtes. La preuve, avec très bientôt un diaporama de la mort qui tue.


Alors, rendez-vous sur le site http://www.lechantdugrillon.fr/index.php
pour visionner 3 jours apocalyptiques. Stay Brutal !

lundi 6 juin 2011

L'IMMORTALENTUEUX DEMONAZ NOUS CATAPULTE LE SKEUD QUI TUE !

March Of The Norse.
Rien de tel que de commencer ce mois de Juin avec un LP qui sent bon la montagne, la campagne et la castagne. Voici enfin, le fameux March Of The Norse que j'attendais depuis des lunes. En effet, Demonaz, tête pensante et guitariste légendaire du groupe Immortal, nous propulse un monument en béton armé & dangereux. Alors, si comme Bibi, tu as particulièrement apprécié le "Between Two Worlds" de I (et accessoirement composé par son pote Abbath), tu vas tomber à la renverse.

L'album démarre sans concession : intro Warrior, mystique, voire Epic et Banzaï, le premier Riff t'alpague d'emblée.

Ce style, nous le connaissons tous... et si l'ombre de Blashyrkh nous enveloppe de sa mythologie, c'est pour mieux nous emporter dans le tourbillon d'un combat titanesque. Illico, le versant d'une cime enneigée se voit dévalé par une avalanche de Riffs Heavy-Black comme j'en ai rarement entendu. Certes, le sang, le feu et la mort ne sont jamais bien loin et si parfois, il faut revenir aux bases pour imposer de nouvelles valeurs, que rajouter de plus... que mission accomplie !


Entouré d'un casting prestigieux, les musiciens déroulent l'artillerie lourde sans jamais empiéter sur le territoire d'une voix abrasive, parfois lointaine, toujours ajustée et idéalement profonde. Bilan des Courses : à l'orée des Bathory, Venom et autre Celtic Frost, le Fan de Metal pur & dur se voit rapidement transporté. Alors, je ne vais pas y aller par 4 chemins : March Of The Norse est un bloc, il se veut en tout point fulgurant, méthodique ou mélodiquement glacial, bref : Incontournable. C'est à croire que les Immortels sont bénis des Dieux !

Chronique Album Incontournable 2011.