samedi 16 septembre 2017

Les Gun's...

                                                      ... Welcome to The SDF !



Je ne vais pas y’aller par 4 chemins (vu que c’est tout droit par l’autoroute), pour me faire monter à Paris (oui, chez les ploucs on dit monter), il faut au moins la venue de Slayer, Napalm Death, AC/DC ou des Stranglers, mais… une reformation des Gun’s N roses ça peut l’faire aussi ! Alors « reformation » n’exagérons rien, il s’agit d’une grosse partie des Gun’s et pour faire court Slash & Axl. Sauf que mon préféré fut (et reste toujours) Duff, pour Bibi y’a pas photo c’est lui le plus Rock’N’Roll de la bande et le titre qui balancera tout seul comme un grand confortera mon avis.


Du coup, que faire ? C’est loin, cher et en plus, il n’y a pas Izzy… cependant, je devais bien ça à ma fille chérie qui, toute petite fut bercée avec Appetite for Destruction. Allez ; on fait chauffer le Touran et c’est parti : 2 h30 de route, puis arrivé à Paris re 2h30 de cul à cul, de parechoc à coup de klaxon, d’olibrius qui te doublent dans tous les sens et d’imbéciles motorisés qui slaloment comme dans la guerre des étoiles. Bref, de quoi se chopper un ulcère en une après-midi.  


Nous arrivons au stade de France et bon sang… je l’avais vu de l’extérieur, mais je n’étais jamais entré, donc le premier mot qui me vient à l’esprit est Impressionnant ! Arrivé à la bourre (ratant les premières parties) nous nous positionnons dans les gradins, nous voyons l’édifice se remplir et juste à côté ; la scène balance des morceaux couplant image & son version Looney Tunes quand soudain : Duff déboule sur un It’s So Easy des familles.


Axl est en voix, Slash en grande forme et le groupe se solidifie au fil des morceaux : Mr Brownstone, Chinese Democraty, Welcome to the Jungle & Double Talking Jive passent comme papa dans maman.  On calme le jeu avec un Better qui tombe comme un cheveu sur la soupe, pour enchainer sans mollir d’un Estranged un chouia plus couillu, mais c’est la reprise des Wings « Live and let die » qui va relancer la machine.


Une machine hyper bien huilée, qui enquille un best-of : Rocket Queen (avec un excellent solo de Richard Fortus) ou You Could Be Mine, mais c’est surtout New rose (reprise de The damned) qui va tout démonter ! D’ailleurs des reprises, il y’en aura beaucoup et certes entre This is Love, Civil War, Yesterdays, Coma, My Michelle & le monstrueux Sweet Child Of Mine, on sera surpris d’être étonné « Black Hole Sun, Knockin ‘On Heaven’s Door (avec des longueurs de piano à la November the Rain, mais bon il y’en a qui aime) le Parain, Wish You Were Ere, un ptit coup de Jimmy et le concert s’achève avec un Nightrain anthologique.


Il fait nuit et le SDF est magnifique, ça tombe bien car déboule « Sorry », 1er titre en rappel, puis « Patience » et « Whole Lotta Rosie » d’AC/DC ! Ah ouais… énorme, c’est très très fort et qui plus est, les Gun’s jouent depuis plus 2 heures. Axl s’est changé un max de fois, Slash reste inoxydable (il nous gratifiera même d’un poirier en fin de concert, ah ces gymnastes !), Duff domine toujours son sujet et le reste du groupe suit aux taquets la bande de joyeux drilles. Sauf que les Gun’s savent faire monter la température avant le décompte final : Don’t Cry, The Seeker des Who et un finish « feu d’artifice époustouflant de force, d’émotion et d’énergie » façon Paradise City nous colle au bastingage !


Les Gun’s sont venus, on a vu, ils ont vaincu…   

mercredi 31 mai 2017

Je MAD'pelle Groot !

Aussi bizarre que ça puisse paraître, je n’achète que très rarement Mad avec le DVD. Pourtant, je reconnais que l’idée est bonne, mais je suis de la vieille école et bien que j’étudie consciencieusement les avis, les critiques et les chroniques proposés, je ne mélange pas. Je préfère acheter mes films à part, par contre lorsqu’il s’agit d’un documentaire… je le prends les yeux fermés !


https://www.mad-movies.com/

La lecture déroule un beau programme : Les Gardiens de la Galaxie 2, Laissez Bronzer les Cadavres, Ghost in the Shell, Tunnel, On l'Appelle Jeeg Robot, Get Out, The Town That Dreaded Sundown. Un superbe Hommage à Bill Paxton, Nathan Juran, de l’animation et toutes les rubriques habituelles « sorties, chroniques, critiques et le (toujours Top) B à Z de Mr Christophe Lemaire ». Enfin, le Mad Mag est bouclé par Give me five avec une préférence de films par Ciaran Foy.

https://www.facebook.com/MadMovies/

Cher(e)s ami(e)s, n’ayons pas peur des mots ; le DVD Mad du mois « Le Complexe de Frankenstein » est époustouflant ! Mrs Gilles Penso & Alexandre Poncet nous invitent dans leur train fantôme pour une visite guidée dans les ateliers et autres laboratoires secrets des plus grands visionnaires des effets spéciaux : The Thing, Legend, l’Exorciste, le Loup-Garou de Londres, Robocop, la Mouche, Alien, etc. l’ensemble à grand renfort, d’interviews, d’explications et de Bonus incroyables, bref… c’est énorme, tellement énorme qu’après visionnage du DVD, je vais acheter prochainement le Blu-Ray. 

mardi 31 janvier 2017

La Blague S.O.S du Père Freddy...

C'est un gars qui va au poste de police rapporter que sa femme a disparu.
Le gars : Ma femme est partie faire les boutiques et elle n'est pas revenue depuis deux jours.
Policier : Combien mesure-t-elle ?
Le gars : Je ne lui ai jamais demandé....
Policier : Maigre ou grosse ?
Le gars : Pas maigre ; elle est peut-être un peu grosse, mais j’suis pas certain.
Policier : Couleur des yeux ?
Le gars : Je ne saurais pas dire.
Policier : Couleur des cheveux ?
Le gars : Je ne sais plus, elle change chaque mois.
Policier : Qu'est-ce qu'elle portait ?
Le gars : Une robe ou un pantalon - me rappelle plus exactement.
Policier : Était-elle en voiture ?
Le gars : Oui
Policier : Description de la voiture, s'il vous plaît.
Le gars : Une Audi, gris anthracite, V6 super turbo 3.0 litre avec une transmission tiptronic semi-automatique à 6 rapports, phares LED à diodes, GPS intégré, sièges en cuir couleur chamois. En options : toit ouvrant, sièges chauffants et réglables en hauteur, petit bar entre les sièges arrières dans l’accoudoir rabattable, attache-remorque, N° Immatriculation LH 123 MK, N° de série du châssis ARTt125698 7/ 456 / 258, N° série du Moteur BBM 687123 546/ 89478 /25647 et une légère mais vraiment très légère égratignure sur la porte du conducteur.
Et là, le gars se met à pleurer.... 
Policier : Du calme, on va la retrouver, votre voiture.

mardi 27 décembre 2016

The Number of the Bis...

En 1982, je suis bien jeune et je bosse « rue du Faubourg Poissonnière », autant dire… très près du Grand Rex. Cinoche incontournable, il a toujours (de par sa prestance et par le choix des films) exercé sur moi, une véritable fascination. En effet, je passais des dizaines de fois (par jour) devant et je ne pouvais m’empêcher d’admirer le colossal édifice. Je me plaçais à l’angle et je regardais les magnifiques affiches, bref ; j’étais hypnotisé. Des films au Rex ? J’en ai vu beaucoup (mais vraiment beaucoup), pourtant je pense avoir quadrillé un nombre considérable de cinoches et que ça soit à Paris où ailleurs. Pour faire court, il y’a des touristes qui visitent des musés, des sites ou des monuments pendant leur vacance et bien moi, c’était plutôt les : Vox, Rex, Palace, Ariel, jusqu’à celui du Casino de la Bourboule.

Du ciné de quartier au mythique, j’en ai vu défiler des Grizzlys, des Requins, des Piranhas, des Soucoupes volantes en inox, des Mutants en éponge, des flingueurs Black "col pelle à tarte", des Vampires (parfois même…7 en or), des tremblements de terre en pâte à modeler, des Samouraïs vénères, des Bodybuilders en pagne, des Ninjas aussi souples que des Playmobils, des Insectes de feu, des vers géants planqués sous le sable des plages ensanglantées, etc. mais, je l’avoue volontiers : mes deux cinoches préférés seront et resteront : le Hollywood Boulevard et le Grand Rex.   




OK, mais pourquoi tu nous racontes ta vie ? J’y viens, si le Hollywood Blvd nous envoyait des Bruce Lee, des Bebels, de l’action et d’la castagne. Le Grand Rex propose plus de salles et donc, un choix plus conséquent de films. A l’époque, nous (quelques collègues & Bibi) avions pris l’habitude de diner dans un restaurant Argentin (quasi en face), puis d’aller se mater un film au Rex et bonne pioche… au programme (dans une salle adjacente) : 
                                                                                      Amityville 2 le Possédé ! 


Damned, je n’avais pas vu le 1 « Amytiville, la Maison du Diable », mais vu que le 1 (dans la chronologie de cette Saga) c’est le 2, puisque « le Possédé » explique pourquoi le couple Lutz achète cette maison à un prix que même Stéphane Plaza n’arriverait pas à avoir ! En effet, dans un délire démentiel, le fils de la première famille (qui habitait la maison maudite) zigouille : Papa, Maman, ses 2 frères et sa sœur dans leur sommeil. Alors, pourquoi a t-il tué toute sa famille ? Le jeune homme a prétendu être possédé et croyez-moi, sur grand écran : le film va s’avérer très impressionnant. D’abord, l’histoire est tirée d’un fait réel… (on ne peut s’empêcher de gamberger) et puis, ce film distille une ambiance vraiment particulière. Fort bien réalisé à grand renfort de scènes chocs, l’intrigue mute peu à peu en une atmosphère malsaine pour éclater en horreur pure. En clair, il fout les jetons !

Je l’avais revu quelques années après en VHS (chez Thorn Emi, si ma mémoire est bonne), puis en DVD, mais ça n’a rien à voir avec l’impact ressenti en salle. Cela dit, c’est un excellent film à voir et à revoir et personnellement, je le préfère à Amytiville la Maison du Diable que j’ai vu quelques temps après en VHS (chez RCV). Certes le film de Stuart Rosenberg est également très bien, mais il reste beaucoup moins flippant que celui de Damiano Damiani. Pourtant les deux profitent d’un bon casting ; James Brolin, Margot Kidder, Rod Steiger, Don Stroud ou Murray Hamilton pour celui de 1979 & Burt Young, James Olson, Rutanya Alda, Andrew Prine, Moses Gun, Ted Ross et surtout Jack Magner terrifiant en possédé. Suite aux deux films, une franchise (et autre remake, j’en ai d’ailleurs vu quelques-uns) va démarrer avec du bon, du moins bon et du nettement moins bon.
videotopsie.blogspot.fr/

C’est ce que nous explique David Didelot & Augustin Meunier dans le Videotopsie N°18 et là encore, je suis resté bouche bée devant un travail aussi titanesque. Alors comme souvent, il n’y a que dans le Fanzina qu’on voit ça, mais quand même ! Plus de 100 pages disséquées avec des chroniques (sur l’ensemble de la Saga Amytiville, je ne savais pas qu’il y'en avait eu autant), des Interviews, des photos, des mises au point, des infos, etc.
                                                       Vous avez dit "Chirurgien" de l’image ?  

samedi 11 juin 2016

FOOTBALL...

                      ... AFFRONTEMENT, HOOLIGAN ET AUTRE FAUTEUR (Footeur diront certains) DE TROUBLE  :   

jeudi 9 juin 2016

En 3 Actes...

                                        - METALLICA -

Le plus Fun.

J’aime beaucoup ce livre, car c’est un véritable hommage. Des photos en pagaille, de superbes textes, sans oublier un sommaire Heavy à souhait avec des titres comme : Bienvenue en enfer, Mise à Feu, la Guerre est déclarée etc. bref, le ton est donné d’emblée ! D’ailleurs, tu ouvres à peine l’ouvrage et tu te retrouves devant une horde de Fans aux taquets… fort heureusement, un micro sous des lumières bleues t’invite à voyager ou à en découdre. Alors fais ton choix Camarade ?  

Le plus Fourni. 

Dans les coulisses de Metallica, nous permet de revivre plus de 30 ans de folie avec ce livre sublimement illustré et je pèse mes mots. En effet, photos, Tickets de concert, Flyers, posters, affiches, etc. sont présentés de la plus belle des manières dans un coffret aujourd’hui devenu Culte. Sauf que… ce robuste bouquin n’est pas qu’une série d’illustrations inédites ; textes précis, biographie et visite guidée d’album en album sont également de la partie. Culte, on vous dit !

Le plus intéressant.

Voici l’histoire de Metallica décortiqué, analysé et vérifié par Joel Mclver. Tout y passe, de l’anecdote mythique au début du Thrash Metal. C’est bien simple, ce livre nous emmène tel une saga à la découverte d’un groupe extraordinaire, mais attention… vu par un Fan et brillamment rédigé par un Fan, donc, pas forcément tendre, mais toujours lucide. Lorsque j’ai attaqué les premières pages, j’étais mordu et je le suis encore, Big Up !  

dimanche 29 mai 2016

Joyeuse Fête...

                                                       ... Des Mères !