mardi 4 novembre 2014

HARRRR…

                                                        ...Pin, Pan, Poon !


Lorsque l’on attaque avec un : Plus Sanglant que Massacre à la Tronçonneuse, il faut assumer !
Allo Amity... ici L'Orca...
 
Hé oui, chers amis. Il ne suffit pas d’embaucher notre bon vieux Gunnar (ou une belle meuf) pour flirter sur les atours d’un méchant classique ! D’ailleurs, plus sanglant que Massacre à la Tronço, heu… sanglant ? Nous n’avons pas vu le même film, car autant massacre est flippant dans bien des domaines, autant « il n’est guère sanglant ». Cela dit, une bonne accroche vaut mieux que pas d’accroche du tout et en imaginant l’imaginable, ce type de slogan un peu trop beau pour être vrai risque néanmoins d’appâter le chaland (dont Bibi qui hypnotisé par une jaquette alléchante se jette dessus comme harponné par un Blu-Ray flambant neuf dans la boutique d’occas). 

Pourtant, ça commençait bien...
...Mais après, ça se gâte ! 

Alors de quoi qu’ça parle ? Tout démarre dans un Pub avec un bon concert Rock des familles, le réal plante le décor et nous découvrons, une p’tite mignonne qui n’a pas « froid » aux yeux (il vaut mieux en Islande). Réveillée en retard, elle cavale à grandes enjambées (décidément quelle santé ?) afin de rejoindre une joyeuse bande, du style « la croisière s’amuse » pour aller câliner les baleines. La pèche étant interdite, nous aurons droit en guise d’introduction-générique à des archives d’époques (du coup l’esprit Massacre est bien là) histoire de guider le spectateur dans ce qui devait arriver. Comme par hasard : une rencontre inoubliable avec une famille de dingos sans travail, toujours nostalgique du bon vieux temps ! Bref, une fois les voyageurs triés sur le volet (la chouette nana, l’arriviste, le couple, les bonnes copines coquines, le mec cool, l’alcoolo, le connard, une Fan de Bjork, le brave Capitaine, l’idiot du village qui n’en est pas un, etc…) embarqués sur le rafiot, nous voguons sur une mer bien calme, quand soudain LE DRAME, que dis-je les Drames !
 
QUAND SOUDAIN : LE DRAME !
 
80 % de l'équipage empoisonné à coup de marteau.
 
Certes, entre un alcoolo irresponsable et un marin entreprenant, la croisière ne s’amuse plus et Mille Millions de Mille Sabords ; ça part en Live. Du coup, ils seront dans l’obligation de demander de l’aide (OK je résume, car je ne veux rien spoiler. D'ailleurs, c’est plus subtile que ça, voire plutôt bien vu) et voilà un mystérieux bateau qui rapplique.

Un plaisancier bien ancré dans le paysage.
 
Vous l’aurez compris, les sauveurs ne sont pas vraiment des enfants de cœur et ça va louvoyer dans les coursives : coup dans la tronche, de surin dans la guibole, tir de fusée au jugé, Coup de 12 en état d'choc et j’en passe… cependant, nous retiendrons un très beau tir de Harpon à distance (pas évident à réaliser en mer agitée) et une excellente actrice Pihla Viitala.

Ici Amity... à vous L'Orca.

Bilan des courses : Les gars ne se sont pas pris la tête et la lance à 2 mains, puisqu’ils ont (habilement) subtilisé plein de petits morceaux de films et surtout les idées récurrentes du film dit « d’horreur » dans une multitude de classiques et hop… le tour est joué ! Pihla Viitala porte le film sur ses jolies épaules, la (première) réalisation de Júlíus Kemp tient la marée, le Blu-Ray (le mien surtout) ne bénéficie d’aucun bonus et d’un grain qui rend le film sympathique, les acteurs sont relativement crédibles (malgré une caricature parfois poussée l’extrême), le scénario glisse quelques morceaux d’humour noire (exemple : c’est un Japonais qui se fait harponner) et l’ensemble donne un film bien bourrin qui se laisse regarder sans déplaisir, car certes : il est plus sanglant que massacre…

lundi 3 novembre 2014

DOUBLE...

                                       ...IMPACT !

 
En voilà un beau Mag : Retour sur des Festoches de la Mort (la bande de Torcy avec moi comme disait Gogol) ou plus axés "Labour" est dans le pré (Le Motocultor J'adore), Le Raismesfest (Aussi), sans oublier : Gigs... Your Ass (Napalm Death, Loudblast, Kreator, etc...)  et puis, comment ne pas acheter un Mag qui regroupe Led Zep, Obituary, At The Gates, Trepalium, Exodus, Sanctuary et Godflesh hein comment ? Quoi ? En argumentant qu'Amaranthe place trop d'Electro dans ses compos ??? Tu rigoles j'espère, car la chanteuse "Elle" n'est pas marante !
 
 
Machine Head ou le retour de la revanche d'un groupe mythique et dire que l'on attend Bloodstone & Diamonds avec l'impatience d'un ni'Hard devant le sapin de Noël n'est pas trop fort ! Tu rajoutes : Chroniques ciselées, Rubriques acérées et Interviews barrées et tu te dis qu'il te faut le N°148. c'est une question de survie pour l'homme et un grand pas pour l'humanité ou le contraire, bref Rock Hard est le Mag Rock...mieux un M'Hard Mag !   http://www.rockhard.fr/
 
PS : Le Mag est vendu avec un Sampler 14 titres.

jeudi 30 octobre 2014

Le CAPTAIN SPAULDING...

                                                     ... Nous Explique !



A l’origine « Copain » signifiait « Partager son Pain » !
Vous savez maintenant ce qu’est une copine.

Prudence tout de même !               

lundi 27 octobre 2014

MAD...

                                                 ... MAX !

 
En voilà une surprise : Mad Movies Nouvelle Formule ? Est-ce que remanier un légendaire Mag est-une bonne chose ? L'avenir nous le dira, car il ne serait pas raisonnable de tirer des plans sur la moquette sans prendre le temps de s'habituer... Du coup, il est comment le nouveau Mad ? Il est plutôt pas mal, surtout le dossier sur Mad Max, après (et grosse, très grosse faute de goût) il n'y a aucune page dédiée à la sacro-sainte Pin-up !!! Bon sang, pourquouaaaa ? Vous êtes devenus Ouf ou quoi ? OK Mad n'est pas le magazine de l'homme moderne, mais quand même ! De ce fait et après avoir cicatrisé cette béante blessure, je l'ai feuilleté à l'endroit donc... et ??? Je ne sais quoi trop en penser. D'un côté les rubriques sont là : les Notules, le Courrier, les Chros, les Festoches, les Interviews, etc... les Dossiers sont bétons avec un spécial Post Apo absolument géant et de l'autre, je trouve la mise en page très classique. J'en veux pour exemple les 2 excellentes rubriques de fin "Le B à Z de LMR" & Give Me Five décorés sans excès et avec Mad, nous étions habitués à de l'excès justement, à suivre...
 
 
Très interpellé par le Mad de Septembre, j'attendais fiévreusement le N° 278 afin de le tronçonner (mentalement) et (au pire) tenter d'apprivoiser la bête. Quelques discussions avec les collègues ne m'avaient pas rassuré et lorsque tu connais un Mag depuis le début (ce qui est mon cas), tu es apte à appréhender le moindre changement surtout lorsque c'est en mieux (ce qui fut le cas pour Mad). Bref, JP Putters nous avait habitué à l'excellence et ma fois, j'y ai pris goût ! Alors autant être clair "visuellement", j'ai du mal à me familiariser avec cette fameuse nouvelle formule. Par contre, le contenu est toujours aussi passionnant avec en prem's, un dossier sur Massacre à la Tronço absolument remarquable (l'idée d'interviewé René Château apporte un énorme +) et en second l'entretient avec John McTiernam relève du magique (les explications du remake de Rollerball hein ?). D'ailleurs au niveau Interview le Mag  a fait très fort : Alexandre Aja, Joe Hill & Sono Sion. Les Chroniques sont toujours précises, les rubriques habituelles sont fouillées, le Give me Five prend place et le B à Z de LMR  s'avère Top de chez Top. Allez on croise les doigts "jamais 2 sans 3"!

mardi 21 octobre 2014

En voilà...

                        ... Une Bonne Question !

mardi 30 septembre 2014

Excellent !

                                 - ROCK'HARD Numéro 146 -

 
 
Rock'Hard poursuit l'aventure en gardant le cap. Toujours aussi captivant, le Mag nous propose une virée entre Festoches, Interviews, Rencontres et Découvertes. Ajoutez à cela de sublimes photos (et je pèse mes mots) des Chroniques de Feu et une multitude de surprises plus cool les unes que les autres (Confession en toute première fois en passant par des Tatouages explicatifs aux Insolites du Web, etc...). Gâteau en dessous d'la Cerise, le Metalleux chevauchera les chevaux de l'extrême, les vagues du Prog ou encore un OVNI bien Rock'N"Roll... d'ailleurs, qui a dit que sans Hammerfall  la Fête est moins folle ?
 
PS : Le Mag est vendu avec un Sampler 15 titres.

jeudi 25 septembre 2014

Le Pire To Pire...

                                             ... EN 2 SEANCES !

Avec sa jaquette sous forme de film de jungle à tendance Cannibale, la tronche "Furax" de Vinnie Jones et une accroche qui tue "Un face à face redoutable dans la lignée de Predator"... comment ne pas se précipiter sur ce DVD ? Et c'est là que tu te dis : je pense que mes années de travail dans un Vidéo Club vont me servir ! En effet, tel Spiderman... le Vidéoman possède un sens qui le met en alerte en cas de grosse arnaque, voire en cas de "trop beau pour être vrai".

 
En clair The Legend of the Bog est la preuve que n’importe qui peut faire un film, c’est simple. Il te faut, un endroit à la Campagne (avec une cabane obligatoirement hein ?), un terrain en chantier (avec un engin resté sur place), une forêt (avec un semblant de marre), des acteurs plus affligeants les uns qu’les autres et un nom sur l’affiche ! Alors au niveau casting, ils sont tous là : les 2 Nunuches, le chauffeur qui en fait des caisses, la chieuse, le vaillant Professeur, l’élève bombasse, le Chasseur et mention spéciale au mec qui joue  le rôle du méchant (là, il faut le voir pour le croire). Donc tout ce petit monde se retrouve dans une cabane (parce qu’ils ont des trucs à se reprocher) entourée par des marécages. Vous allez me dire, pourquoi des marécages ? En fait, il s’agit de tourbières et des Gaëliques assassinés (on pense qu’il s’agit d’un rituel ancestral, puisqu’ils sont plus ou moins momifiés) puis enfouis dans ses mêmes tourbières, reviennent à la vie grâce à l’eau.

                                   Comment ça, ce n’est pas clair ?

Actor'Studio ?

Bref, nos joyeux convives vont essayer de survivre entre médiocrité scénaristique et un rythme qui ferait passer un épisode de Derick pour Piège en Haute mer. Le tout encouragé d’une technique hallucinante et d’une zique festive à souhait. Evidemment, il y’a d’indéfinissables moments forts : le passage ou le méchant croise 2 cockers attachés à une pierre (une coutume locale sans doute ?) vaut son pesant de poil de yack. Second passage exceptionnel, lorsque le géant Guerrier croise une bagnole. Enfin, du très lourd « le monologue du Taxi Driver » dans la cabane (ou comment remplir du vide avec du rien, chapeau bas), mais restez à l’écoute car il y a une suite et le finale où il faut, je cite « bruler l’eau ». Mr Vinnie Jones, nous sommes tous avec vous et bonne chance !
Crois-moi, si l'eau brûle "Legend of the Bog" l'éponge.
 
Brillamment réalisé par Brendan Foley (que je ne connais pas) avec des acteurs (que je ne connais pas plus, mais qui resteront) inoubliables, je dis « Oui » camarade regarde ce film et comme moi, tu feras partie du grand club des furieux qui ont été au bout et comme le dit JCVD : le talent ça s’travaille, mais ça ne se perd pas !  

Dernière Info : le film ne ment pas sur son titre… car effectivement c’est un CARNAGE !




Deuxième séance & deuxième chef d’œuvre, voici : Killer Mountain AKA les Roches Maudites. Allez, on quitte la chaude Irlande pour le froid hivernal de l’Himalaya et ça faisait un bout d’temps que j’me demandais ce qu’on pouvait bien foutre au Bouthan ? Alors que je questionnais Wikipédia… la réponse fut limpide : faire de l’escalade évidemment !